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Promesses du ballon gastrique avalable dans le traitement de l'obésité

[Promesses et problèmes potentiels du ballon gastrique avalable dans le traitement de l'obésité]

Promesses et problèmes potentiels du ballon gastrique avalable dans le traitement de l'obésité

Le ballon gastrique "sans anesthésie et sans endoscopie" tient-il ses promesses? On peut se poser la question au vu d'un "buzz" plutôt négatif ou à tout le moins mitigé dans les medias français, et alors même que quelques uns ont déjà été posés en région parisienne et lyonnaise. Pourtant plus de 3000 ballons de ce type ont été implantés dans le monde jusqu'à présent, et la version actuelle avec marquage CE date de 2012. Lors du congrès européen de chirurgie de l'obésité (Bruxelles, 1-3 Mai 2014), et lors du meeting dédié aux bouvelles technologies en obésité (Lyon, 25-26 avril 2014), Alfredo Genco, professeur de chirurgie à Rome ayant la meilleure expérience de ce modèle de ballon (103 patients traités), a fait le point sur les conditions optimales de son utilisation:

- Respecter les contre-indications: large hernies hiatales, antécédents de chirurgie bariatrique ou de l'estomac et plus généralement de toute chirurgie de l'abdomen susceptible d'entraîner des adhérences. - Avaler correctement un dispositif qui a la forme et le volume de deux gélules type requiert une forme d'entrainement, par exemple avaler préalablement, en s'en assurant (c'est-à-dire en l'observant, à la consultation chez le médecin), une capsule témoin, ou bien un bonbon de même taille.
- Le timing et le suivi sont essentiels: il ne faut pas "avaler" un second ballon plus de trois semaines après le premier, et cet intervalle peut être renouvellé pour un troisième ballon éventuel. Dans tous les cas et par précaution du fait du risque (assez théorique) d'occlusion, il faut respecter le délai de trois mois prescrit par le fabriquant pour l'ablation du ou des ballons, au maximum 4 mois. Passé cette date, la déflation des ballons pourra entraîner son élimination par les selles.

- Médications: Pas d'anti-inflammatoires ou aspirine, pas d'anticoagulants. Un traitement anti-ulcère type IPP (oméprazole) est préconisé à double dose pendant un mois, puis simple dose (20 mg) les deux autres mois.

- Conduite à tenir suite à un problème à l'introduction, impossibilité de gonflage, etc.: il faut alors enlever le ballon par endoscopie, mais ces cas devraient être exceptionnels.

- Réserves éventuelles vis-à-vis de l'absence d'endoscopie préalable: l'étude de la littérature, c'est-à-dire la collection des incidents enregistrés et de l'occurence de pathologies plus ou moins sévères de l'estomac, a montré que l'on pouvait délibérément prendre le risque de différer cette endoscopie au moment du retrait du ballon, pourvu que la prévention par IPP et le respect des contre-indications soient assurés.

Un consensus sur le mode d'utilisation de ce nouveau ballon est donc en train de se faire jour. Les résultats en termes de perte de poids (10 à 20 kg) seraient assez similaires à ceux du ballon "classique" (implanté sous anesthésie générale, et gonflé avec de l'eau). La possibilité d'un ballon entièrement dégradable est actuellement étudiée, par une autre société américaine, mais il ne sera pas commercialisé avant au moins 1 à 2 ans.
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