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- Les résultats sont définitifs : A la question la
plus fréquemment posée par les patients : "Est-ce que ça revient ? ", la réponse
est : si toutes les cellules de stockages sont enlevées à un endroit donné,
c'est théoriquement impossible. La récidive peut se voir si toutes les cellules
ne sont pas enlevées, et que survient une prise de poids importante et non
contrôlée.
Le problème de la liposuccion n'est pas la récidive
: c'est la peau. Celle-ci va t-elle bien se rétracter ? A t-elle encore
suffisamment de capacité élastique pour éviter les fameuses vagues ?
En consultation pré-opératoire, le chirurgien
apprécie la qualité de la peau et prévient la patiente du risque d'excès de
peau. L'éventualité des vagues n'est pas une contre-indication car la patiente
peut faire cette opération uniquement pour s'habiller et non pas pour se
déshabiller … Dans ce cas, elle pourra remettre des jeans - la réduction de
volume peut-être très importante.
Le chirurgien, pour les problèmes de peau est très
aidé par les nouvelles techniques. Deux points ont beaucoup changé
:
- le diamètre des canules : Au début
de la liposuccion, les canules mesuraient 10-12 mm et détruisaient les tissus
fibreux provoquant la rétraction de la peau. De nos jours les canules couramment
utilisées mesurent 3 et 4 mm. L'intervention est plus longue mais beaucoup moins
traumatisante.
- la liposuccion superficielle : Comme
son nom l'indique, on ne se contente plus d'aspirer la couche profonde mais on
aspire aussi la couche superficielle avec des canules très fines pour créer une
deuxième couche de cicatrisation favorisant encore la rétraction de la peau.
Les zones à traiter : presque toutes les régions
du corps sont aspirables. Mais les plus fréquement traitées sont au nombre de
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