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La plicature gastrique chirurgicale

[La plicature gastrique chirurgicale, un concurrent pour la sleeve gastrectomie?]

La plicature gastrique: un intrus dans le paysage

Cette intervention étonnante reproduit la sleeve gastrectomie, "à l'économie" puisqu'elle remplace l'agrafage de l'estomac par un surjet de fil "faufilant" une grande partie de l'estomac sur lui-même. Nous présentons ici la série "pionnière" après quoi nous verrons des résultats plus actualisés.

ONZE ANNES D’EXPERIENCE SUR LA PLICATURE VERTICALE LAPAROSCOPIQUE DANS L’OBESITE MORBIDE DEPUIS SON INTRODUCTION (présentée au congrès mondial IFSO de Hambourg, septembre 2011).
ELEVEN YEARS EXPERIENCE ABOUT THE NEW TECHNIQUE “LAPAROSCOPIC VERTICAL GASTRIC PLICATION” IN MORBID OBESITY
Talebpour M, Vahidi H, Talebpour A. TUMS, Téhéran, Iran.
Nous présentons 11 ans d’expérience d’une nouvelle technique (la plicature verticale gastrique) qui diminue le volume gastrique, avec des résultats à long terme. En 2000, notre équipe a examiné les nouvelles techniques restrictives, en particulier la plicature de l’estomac de mouton. Nous avons débuté la plicature gastrique, uniquement sur le versant antérieur, chez des patients volontaires, puis avons changé la technique à trois reprises.
Méthode: On utilisait en général trois trocarts de 5 mm et un de 10 mm. La dissection débutait sur la grande courbure gastrique en arrière du pylore and se poursuivait jusqu’à 2 cm de l’angle de His, avec utilisation du Ligasure. Un surjet était réalisé, pour plicature antéro-postérieure de la paroi gastrique, réalisant une invagination intra-gastrique de la grande courbure gastrique, avec adjonction de points séparés. On employait un fil de Nylon 2/0, et l’épaisseur de chaque point était de 1.5 cm, avec des intervalles de 1.5 cm.
Résultats: 620 patients (500 F, 120 H) d’âge moyen 28 ans, d’IMC moyen 42,7 (59-35) ont été opérés sur 11 ans (2000-2011) par un seul chirurgien à Téhéran. La capacité alimentaire se trouvait constamment réduite à 3-4 cuillérées. La prise en charge diététique et la prescription a été systématique, sauf chez 109 perdus de vue. La perte d’excès de poids a été de 20% à un mois (N=475), 60% à 6 mois (N=354), 62% à 12 mois (N=235), 65% à 24 mois (N=127), 57% à 36 mois (103 cases) et 56% au-delà de 48 mois (N=75). La capacité alimentaire augmentait à 6-8 cuillérées à 2 ans et 10 après 3 ans. La perte de poids était donc plus accentuée les 6 premiers mois, puis ralentie jusqu’à 3 ans, et ce bien que le résultat final soit comparable à ceux des autres techniques.
La durée moyenne d’intervention a été de 81 minutes (49-152), et le séjour moyen de 3 jours. Il n’y a pas eu de cas d’embolie pulmonaire, ou d’intolérance, ni de mortalité précoce. Il y a eu 5 réinterventions pour micro perforation (3), obstruction sur un point de suture (1) et vomissements incoercibles liés à des adhérences hépato-gastriques (1). Le taux de patients avec reprise pondérale a été de 15% à 4 ans (11/75), 30% à 7 ans (10/35 cases), et 50% à 10 ans (5/10).
Conclusion: Le pourcentage de perte d’excès de poids obtenu par cette technique est comparable aux autres méthodes de restriction digestive, avec un nombre limité de complications post-opératoires (mortalité : 0%, ré-operations : 1% et morbidité non reliée : 1%).

Commentaires de obese.fr: On ne peut négliger la série pionnière de cette étonnante intervention. Le style de cette communication est discutable bien sûr, et il n’est pas certain que les données soient vérifiables ou même reproductibles. Mais une borne-témoin à coup sûr si cette intervention gagne en popularité dans les pays « riches », ce qui semble déjà être le cas.
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