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Chirurgie plastique de l'obésité sans perte de poids

Le corps humain est recouvert de peau et de graisse. La graisse est indispensable à la vie. Elle a plusieurs rôles : isolation contre le froid, réserve énergétique, amortisseur etc … Pour comprendre comment "marche" la chirurgie des excès graisseux, il faut d'abord examiner quelques données scientifiques.

Les deux couches de graisse et le mode de fonctionnement de leurs cellules (métabolisme)

Il existe dans l'organisme (plus exactement à sa périphérie) deux couches de graisse très différentes.

- La couche superficielle (juste au dessous de la peau) : elle tapisse l'ensemble du corps, les cellules qui la composent ont une capacité de stockage limitée et relarguent facilement la graisse absorbée. C'est donc une couche qui répond bien au régime.

- La couche profonde : c'est un véritable organe de stockage. Elle n'existe qu'à certains endroits du corps, comme les cuisses (c'est la fameuse culotte de cheval). Les cellules de cette couches sont avides et stockent cinq fois plus vite que les cellules de la couche superficielle.
Par contre, dans les conditions courantes, les cellules sont conçues pour garder leur graisse. Ceci explique que le corps change de forme avec le temps car les amas se forment petit à petit à la faveur des variations de poids et ne partent plus jamais. Le régime est donc peu ou pas efficace sur cette couche.

Le nombre de cellules de graisse dans les deux couches est acquis lors de la petite enfance et ne change plus ensuite.
Toute ablation chirurgicale de graisse est donc définitive c'est ce qui explique l'efficacité de la technique de liposuccion.

La répartition des graisses dans l'organisme

Elle est programmée par la génétique et les hormones.

- La génétique : Chaque personne a une capacité de stockage des graisses qui lui est propre. On sait que pour une même quantité de nourriture absorbée, certains perdent du poids, d'autres sont stables et un troisième groupe pourra même prendre du poids. La génétique explique aussi que certaines femmes aient une culotte de cheval et d'autres non.

- Les hormones : D'une façon générale, l'homme et la femme ne stockent pas la graisse au même endroit. On parle d'obésité androïde et gynoïde.
L'obésité androïde se voit plutôt chez l'homme mais aussi chez quelques femmes. La zone de stockage est située à la moitié supérieure du corps et les membres supérieurs sont toujours fins.
Dans l'obésité gynoïde, c'est l'inverse. Les amas localisés sont situés à partir des hanches vers la moitié inférieure du corps. Lorsque le haut est mince, le régime est moins efficace, voire continue à faire maigrir le haut alors que le bas ne change pratiquement pas. On aggrave donc la différence haut - bas.

La Chirurgie

- la liposuccion : ablation de graisse sous une peau tonique
C'est la seule solution puisque le régime ne marche pas dans l'obésité localisée à la moitié basse du corps. Cette technique mise au point il y a 20 ans par le Dr YG.ILLOUZ est devenue l'intervention de chirurgie plastique la plus pratiquée dans le monde. Son succès est expliqué parce qu'elle donne des résultats :


- Elle est spectaculaire : on enlève facilement jusqu'à 10 litres de graisse et de une à trois tailles de vêtements.
- Il n'y a pas de cicatrice visible : elles font quelques millimètres et sont cachées dans les plis.
- Liposuccion de la culotte de cheval par une petite voie d'abord dans le plis fessier qui sera ensuite quasi-invisible.










- Les résultats sont définitifs : A la question la plus fréquemment posée par les patients : "Est-ce que ça revient ? ", la réponse est : si toutes les cellules de stockages sont enlevées à un endroit donné, c'est théoriquement impossible. La récidive peut se voir si toutes les cellules ne sont pas enlevées, et que survient une prise de poids importante et non contrôlée.

Le problème de la liposuccion n'est pas la récidive : c'est la peau. Celle-ci va t-elle bien se rétracter ? A t-elle encore suffisamment de capacité élastique pour éviter les fameuses vagues ?

En consultation pré-opératoire, le chirurgien apprécie la qualité de la peau et prévient la patiente du risque d'excès de peau. L'éventualité des vagues n'est pas une contre-indication car la patiente peut faire cette opération uniquement pour s'habiller et non pas pour se déshabiller …
Dans ce cas, elle pourra remettre des jeans - la réduction de volume peut-être très importante.

Le chirurgien, pour les problèmes de peau est très aidé par les nouvelles techniques.
Deux points ont beaucoup changé :

- Le diamètre des canules : Au début de la liposuccion, les canules mesuraient 10-12 mm et détruisaient les tissus fibreux provoquant la rétraction de la peau. De nos jours les canules couramment utilisées mesurent 3 et 4 mm. L'intervention est plus longue mais beaucoup moins traumatisante.
- La liposuccion superficielle : Comme son nom l'indique, on ne se contente plus d'aspirer la couche profonde mais on aspire aussi la couche superficielle avec des canules très fines pour créer une deuxième couche de cicatrisation favorisant encore la rétraction de la peau.

Les zones à traiter :

presque toutes les régions du corps sont aspirables. Mais les plus fréquement traitées sont au nombre de 20 :



Les ablations de peau et de graisse : Lorsque la peau n'est pas tonique, il faut en enlever en plus de la graisse. Pour de plus amples renseignements, retourner au chapitre "chirurgie après perte de poids massive".

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