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Centres de cures

A qui s'adressent-ils ?

Les centres spécialisés s’adressent aux personnes dont l’obésité est sévère ou compliquée, en cas d’échec de prise en charge ambulatoire. Suivant les établissements, l’admission est fonction de l’importance du surpoids, évalué selon l’index de masse corporelle (poids en kg sur taille au carré en m), par exemple au-delà de 35 d’index de masse corporelle.
L’existence de complications (cardio-vasculaires, respiratoires, métaboliques, articulaires, psychologiques) est une indication supplémentaire.
Toutefois, le plus souvent, un régime prescrit en ambulatoire, avec un suivi spécialisé, permet d’éviter un séjour en établissement spécialisé.

Quelle prise en charge ?

L’aspect diététique

La prescription d’un plan alimentaire personnalisé est le résultat d’une enquête alimentaire réalisée par une diététicienne. Au cours de cette enquête, qui peut prendre la forme d’un entretien ou reposer sur un semainier, les apports caloriques au quotidien sont évalués, de même que la répartition entre les grands groupes de nutriments (glucides, lipides, protéines).
Les mauvaises habitudes sont mises en évidence. Après cette enquête, un régime personnalisé est établi. Ce nouveau plan alimentaire est réduit en calories mais équilibré. Afin d’éviter la sensation de faim, il est riche en aliments faiblement caloriques, comme les légumes. Il n’est pas rare que le bol alimentaire soit finalement plus volumineux qu’avant. L’apprentissage de ce nouveau régime est indispensable, puisqu’il sera nécessaire de le poursuivre par la suite au long cours.
Des cours collectifs sont généralement organisés par les diététiciennes ainsi que des entretiens particuliers. Les repas sont servis directement ou un self permet de mettre en pratique le plan alimentaire sous le contrôle de la diététicienne. Souvent, un atelier de cuisine permet d’apprendre à préparer les recettes hypocaloriques, l’objectif étant l’autonomie.

L’activité physique

Poursuivre ou reprendre une activité physique régulière est généralement indiqué aux obèses. Les établissements disposent généralement d’une salle de gymnastique ou proposent diverses activités comme la natation, la marche, la bicyclette, les sports de ballon selon les possibilités de chacun.

Le soutien psychologique.
Amorcer un régime, par choix ou par nécessité médicale, modifier son alimentation, perturbent les habitudes et un accompagnement psychologique peut être proposé. Des groupes de parole, animés par une psychologue, peuvent permettre à un groupe d’exprimer des préoccupations communes.

La prise en charge des complications associées

Articulaires une kinésithérapie, des massages, une balnéothérapie peuvent améliorer les handicaps articulaires
Cardio-vasculaires Le surpoids, surtout lorsqu’il prédomine au ventre, est un facteur de risque cardio-vasculaire. Avant de se lancer dans des exercices physiques, un bilan cardiaque peut être nécessaire. L’hypertension artérielle doit aussi être corrigée.
Respiratoires Le surpoids réduit la capacité des poumons et un appoint en oxygène est parfois vital. Par ailleurs, le surpoids favorise les apnées pendant le sommeil, ce qui peut être recherché et traité avec un appareillage adéquat.
Métaboliques Un diabète, un excès de cholestérol ou de triglycérides sont à rechercher et à traiter, si le régime ne suffit pas à lui seul à en venir à bout.
Psychologiques Les troubles du comportement alimentaire, à type de compulsion ou de boulimie, nécessitent une prise en charge psychologique car un régime hypocalorique risque d’aggraver ces troubles

Quels résultats ?

En terme de poids, le résultat doit être modeste pour être durable. Une perte de poids trop rapide est trop souvent à l’origine d’un rebond, avec une succession de poids en Yo-Yo. Il faut viser 1 à 2 kg par semaine. Par contre, il faut avoir appris son propre plan alimentaire, savoir le suivre et le suivre. C’est tout l’enjeu de cette éducation nutritionnelle.

Quelles suites au séjour ?

La modification des habitudes alimentaires, ancrées depuis l’enfance, reste extrêmement difficile.
Un séjour en établissement spécialisé pourra certes permettre un déclic, un apprentissage d’habitudes alimentaires saines. Mais il n’est pas à considérer comme une parenthèse dans l’existence, au cours de laquelle on largue quelques kilos avant de regagner son port. Le suivi ultérieur de son régime est indispensable pour maintenir l’acquis, avec l’aide d’une diététicienne ou d’un nutritionniste.
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