Notre sujet de discussion ce mois :
Connaissez vous la \"sleeve gastrectomie \"et qu\'en pensez vous?
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Le coin pratique |
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| Il n’y a pas d’obésité. L’impression d’un poids excessif n’a aucun caractère objectif sur un plan médical. Il peut exister des amas graisseux isolés, même chez une personne mince. Ils ne relèvent pas de méthodes amaigrissantes, mais constituent un problème esthétique (se reporter au chapitre chirurgie esthétique, l’obésité localisée). | | |
Il s’agit
d’un simple surpoids. Ce n’est cependant aucunement à négliger car on
sait que le risque statistique de maladies corrélées à l’obésité est déjà
significatif dans la population dès cette zone de surpoids. Les options
proposées sont :
>> Des
mesures d’hygiène et de diététique simples et de bon
sens Pratiquer plus d’activité physiques (marcher au moins 20
minutes par jour, monter les escaliers à pied etc.), éviter les sucres rapides
et les graisses animales, ne pas grignoter entre les repas et devant la
télévision.
>> Les prises en charge
diététiques Nous n’entrons pas dans le détail, ni ne prenons
partie sur l’organisation pratique des régimes. Sont à la disposition des
patients : les régimes hypocaloriques équilibrés, les régimes hypocaloriques
hyperprotéinés (couplés ensuite avec les précédents), les régimes sous la
surveillance d’un centre spécialisé etc. Ils interviennent après un bilan
nutritionnel et une enquête alimentaire, et nécessitent des visites régulières
auprès d’un praticien responsable de la prise en charge (médecin
endocrinologue-nutritionniste, médecin généraliste, diététicien).
>> Les médicaments Ils ne
concernent en principe que les complications de l’obésité et n’en sont pas le
traitement de première intention. Certains médicaments peuvent être prescrits
par le médecin traitant ou par un médecin spécialiste. Se référer au chapitre
«médicaments».
>> La chirurgie digestive La
chirurgie digestive n’a aucune indication dans cette zone de poids.
>> La chirurgie plastique Elle
n’intervient qu’après un amaigrissement très significatif (plus de 20 kg), a
priori exclus de cette catégorie, ou bien dans des cas d’obésité très localisée
(se reporter au chapitre correspondant).
>> La ballon intragastrique Ce
n’est pas un traitement validé pour les patients dans cette zone de poids.
Néanmoins, on a pu le proposer pour des BMI de l’ordre de 27 à 30 lorsque
existaient des maladies sévères comme un diabète instable, et après échec des
thérapeutiques classiques.
| | | Il s’agit de l’obésité sévère, ou « vraie obésité » au sens de la définition de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Une prise en charge est nécessaire. Les options proposées sont :
>> Des mesures d’hygiène et de diététique simples et de bon sens Pratiquer plus d’activité physiques (marcher au moins 20 minutes par jour, monter les escaliers à pied etc.), éviter les sucres rapides et les graisses animales, ne pas grignoter entre les repas et devant la télévision. Elles sont toujours recommandées, quelque soit l’option thérapeutique choisie.
>> Les prises en charge diététiques Nous
n’entrons pas dans le détail, ni ne prenons partie sur l’organisation des
régimes. Sont à la disposition des patients : les régimes hypocaloriques
équilibrés, les régimes hypocaloriques hyperprotéinés (couplés ensuite avec les
précédents), les régimes sous la surveillance d’un centre spécialisé etc. Ils
interviennent après un bilan nutritionnel et une enquête alimentaire, et
nécessitent des visites régulières auprès d’un praticien responsable de la prise
en charge (médecin endocrinologue-nutritionniste, médecin généraliste,
diététicien). Un accompagnement psychologique peut être aussi
nécessaire.
>> Les médicaments Ils ne concernent en principe que les complications de
l’obésité et n’en sont pas le traitement de première intention. Certains
médicaments peuvent être prescrits par le médecin traitant ou par un médecin
spécialiste. D’autres sont réservés à un usage hospitalier. Se référer au
chapitre «médicaments».
>> La chirurgie digestive La chirurgie
digestive (gastroplasties et autres interventions) n’est indiquée que dans
l’obésité morbide. Elle n’a donc pas sa place dans cette zone de poids.
>> La chirurgie plastique Elle s’adresse aux patients dont le poids a fortement chuté
et qui sont stabilisé depuis au moins un an. Voir le chapitre la
traitant.
>> Le ballon intragastrique Il peut être indiqué dans cette zone de poids, mais n’est pas actuellement un traitement validé et disponible largement. Se reporter au chapitre « autres traitements ». | | |
Il s’agit
d’une obésité sévère, ou bien « morbide » si existent en plus des
maladies ou situations pathologiques en relation avec le poids (diabète,
hypertension artérielle, augmentation du cholestérol sanguin ou des
triglycérides, troubles pulmonaires ou cardiaques
etc.).
Dans tous les cas, le
risque sur la santé est tel qu’une prise en charge est
impérative.
>> Des mesures d’hygiène et de diététique simples et
de bon sens Pratiquer plus d’activité physiques (marcher au
moins 20 minutes par jour, monter les escaliers à pied etc.), éviter les sucres
rapides et les graisses animales, ne pas grignoter entre les repas et devant la
télévision. Elles sont toujours recommandées, quelque soit le poids.
L’encadrement à intervalle régulier par un médecin est indispensable, surtout si
existe en plus du diabète, de l’hypertension etc.
>> Les prises en
charge diététiques Nous n’entrons
pas dans le détail, ni ne prenons partie sur l’organisation des régimes. Sont à
la disposition des patients : les régimes hypocaloriques équilibrés, les régimes
hypocaloriques hyperprotéinés (couplés ensuite avec les précédents), les régimes
sous la surveillance d’un centre spécialisé etc. Ils interviennent après un
bilan nutritionnel et une enquête alimentaire, et nécessitent des visites
régulières auprès d’un praticien responsable de la prise en charge (médecin
endocrinologue- nutritionniste, médecin généraliste, diététicien). Un
accompagnement psychologique peut être aussi
nécessaire.
>> Les médicaments Ils ne
concernent en principe que les complications de l’obésité et n’en sont pas le
traitement de première intention. Certains médicaments peuvent être prescrits
par le médecin traitant ou par un médecin spécialiste. D’autres sont réservés à
un usage hospitalier. Se référer au chapitre
«médicaments».
>> La chirurgie digestive La
chirurgie digestive (gastroplasties et autres interventions, se référer au
chapitre « chirurgie digestive ») est indiquée les cas d’obésité morbide,
c’est-à-dire dans cette zone de poids uniquement si existent des maladies liées
à l’obésité(que l’on appelle une comorbidité).
Et si :
| - |
les traitements classiques de l’obésité (les
prises en charge diététique) ont été documentés, bien conduits sous la
surveillance de professionnels, ont duré au moins un an, et ont fait la
preuve de leur échec. |
| - |
l’âge est de moins de 60 ans et plus de 18
ans |
| - |
la date de dernière perte de poids
significative (plus de 5 kg) a été supérieure à 6 mois, idéalement un an.
|
| - |
la date de début de l’obésité est de 5 ans
au moins. |
Des réserves peuvent être faites si l’on a moins de
40 ans en ce qui concerne l’implantation de matériel prothétique. Si cette
modalité est retenue, l’encadrement psychologique et nutritionnel reste
indispensable, à titre de préparation à l’intervention, et ensuite sur le long
cours. Compte tenu de ses risques propres, ce n’est donc en aucun cas un
traitement de première intention, encore moins une option obligatoire ou
urgente.
>> La chirurgie plastique Elle
s’adresse aux patients dont le poids a fortement chuté et qui sont stabilisé
depuis au moins un an. Voir le chapitre la concernant.
>> La ballon intragastrique Il
peut être indiqué dans cette zone de poids, mais n’est pas actuellement un
traitement validé et disponible largement. Se reporter au chapitre « autres
traitements ».
| | |
Il s’agit de
l’obésité morbide, c’est-à-dire menaçant à moyen terme la vie, et
susceptible d’augmenter considérablement le risque de maladies
cardio-vasculaires ou métaboliques (diabète) Elle réclame des mesures
thérapeutiques plus énergiques, parmi lesquelles la chirurgie est récemment
devenue une option intéressante, mais à manier avec
précaution.
>> Des mesures d’hygiène et de diététique simples et
de bon sens Pratiquer plus d’activité physiques (marcher au
moins 20 min par jour, monter les escaliers à pied etc.), éviter les sucres
rapides et les graisses animales, ne pas grignoter entre les repas et devant la
télévision. Elles sont toujours recommandées, quelque soit le
poids.
>> Les prises en charge
diététiques Nous n’entrons pas dans le détail, ni ne prenons
partie sur l’organisation des régimes. Sont à la disposition des patients : les
régimes hypocaloriques équilibrés, les régimes hypocaloriques hyperprotéinés
(couplés ensuite avec les précédents), les régimes sous la surveillance d’un
centre spécialisé etc. Ils interviennent après un bilan nutritionnel et une
enquête alimentaire, et nécessitent des visites régulières auprès d’un praticien
responsable de la prise en charge (médecin endocrinologue ou nutritionniste,
médecin généraliste, diététicien). Un accompagnement psychologique peut être
aussi nécessaire.
>> Les médicaments Ils ne
concernent en principe que les complications de l’obésité et n’en sont pas le
traitement de première intention. Certains médicaments peuvent être prescrits
par le médecin traitant ou par un médecin spécialiste. D’autres sont réservés à
un usage hospitalier. Se référer au chapitre «médicaments».
>> La chirurgie
digestive La chirurgie digestive (gastroplasties et autres
interventions) est indiquée dans ces cas d’obésité, et si:
| - |
les traitements classiques de l’obésité (la
prise en charge diététique) ont été documentés, bien conduits sous la
surveillance de professionnels, ont duré au moins un an, et ont fait la
preuve de leur échec. |
| - |
l’âge est de moins de 60 ans et plus de 18
ans. |
| - |
la date de dernière perte de poids
significative (plus de 5 ou mieux 10 kg) supérieure à 6 mois, idéalement
un an. |
| - |
la date de début de l’obésité est de 5 ans
au moins. |
Des réserves peuvent être faites si l’on a moins de
40 ans en ce qui concerne l’implantation de matériel prothétique. Si cette
modalité est retenue, l’encadrement psychologique et nutritionnel reste
indispensable, à titre de préparation à l’intervention, et ensuite sur le long
cours.
Compte tenu de ses risques
propres, ce n’est donc en aucun cas un traitement de première intention, encore
moins une option obligatoire ou urgente.
Pour plus de détail se reporter au chapitre « chirurgie digestive
».
>>
La chirurgie plastique Elle s’adresse aux patients
dont le poids a fortement chuté et qui sont stabilisé depuis au moins un
an.
>> La ballon intragastrique Il
peut être indiqué dans cette zone de poids, mais n’est pas actuellement un
traitement validé et disponible largement. Se reporter au chapitre «
autres traitements ».
| | | Il s’agit de ce que l’on appelle la « superobésité », avec le risque maximum pour la santé. Aux
Etats-Unis, où ces cas ne sont pas rares, on a même défini une catégorie
d’obèses extrêmes, les « triples obèses », avec BMI supérieur à
60.
Reprendre le cas de figure de l’obésité à plus de 40 kg/m2, car il s’agit
des mêmes principes de traitement. On accordera une attention aux points
suivants :
>>
La chirurgie digestive La
chirurgie digestive est souvent la seule solution réaliste chez ces patients,
malgré ses aléas et ses dangers potentiels.
>> La chirurgie
plastique Elle est dans ces cas presque
toujours indispensable en cas de succès thérapeutique, tant les excès de peau
sont importants après un amaigrissement aussi
intense.
>> La ballon
intragastrique Ce n’est bien sûr pas le traitement de ces cas d’obésité. Néanmoins, certaines équipes chirurgicales l’ont proposé avec succès dans deux cas particuliers : | - | lorsque l’on souhaite une perte de poids très importante avant de réaliser une intervention chirurgicale indispensable et très risquée du fait du poids (comme par exemple la mise en place d’une prothèse de hanche). | | - | avant une chirurgie spécifique de l’obésité, comme la gastroplastie, pour la faciliter sur le plan technique et des suites opératoires. C’est une indication débattue. | | |
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